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 Mon nom de gladiateur est : Albrhecht, mon nom est Mharcus Feyron, Roi Fehort [PV Luella]

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Mharcus
Roi - Rang 3
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MessageSujet: Mon nom de gladiateur est : Albrhecht, mon nom est Mharcus Feyron, Roi Fehort [PV Luella]   Lun 3 Déc - 15:12

AÏE !

Ma tête bon sang ! Ca fait affreusement mal.

J’ouvrais un œil vaseux, puis l’autre et scrutais l’endroit de mon regard brun. Un mur, un autre, encore un , toujours un mur et, sans surprise, en voilas un dernier, percé d’une grille celui-ci. Bon, donc sans nul doute que je me trouve en prison. D’accord, mais où ?

Aller Mharcus, fait tourner ta cervelle. Que faisais-tu avant de te retrouver là ?

J’avais fuis mes responsabilités pour quelques semaines, les déléguant à mon second, pour aller retrouver ma belle guerrière. J’avais laissé comme consigne que j’étais malade et que pour guérir j’étais parti dans un envirronnement plus chaud. Bancale comme excuse, mais bon.
J’avais donc abandonné ma tenue royale au profit d’un pantalon de cuir marron renforcé aux tibias et aux cuisses, une chemise de lin avec une veste en cuir marron. Par-dessus, je portais une cuirasse légère en cuir vert feuille. Par prudence, j’avais troquer mes deux lames contre une épée classique et une dague. Une grande cape en cotton s’étalait sur mes épaules et arborait les couleurs verte, marron et noir.

J’étais parti seul et voyageais rapidement jusqu’à la frontière avec le Mont-Refuge. Il me semble que c’est une fois la frontière passée que les ennuis ont commencés.

J’ai réussi à esquiver deux ou trois patrouilles mais évidemment, l’une d’elle à finit par sentir ma présence et à me donner la chasse. Je me suis donc mis à gambader pas trop joyeusement pour ne pas tomber entre leurs mains. Mais si je me souviens bien …

Un chemin de montagne, un rocher qui se décroche, une chute tout de même assez élevée…

Et me voici dans un cachot chez les Aluïs, portant uniquement mon pantalon et ma chemise. Ils m’ont piqué tous le reste, jusqu’à mes bottes, les emplumés !
Ah ! On vient.

Alors tas de boue ! On se réveille ? Debout, il est l’heure de s’amuser un peu. Me dit le garde avec un sourire carnassier.

Deux autre soldats me prirent pas les épaules et me soulevèrent. On m’amenait je ne sais où mais cela puait la mort à plein nez. Merde !
Ils me poussèrent dans une pièce sombre ou miroitaient faiblement quelques armures cabossées et ternes ainsi que des armes, lances, épées rouillées.
J’eu droit à une paire d’espadrilles, une ceinture de cuir protégeant mon ventre, une spalière sur l’épaule gauche et une épée à une main qui semblait très vieille et mal entrenue. On me collait enfin un casque en fer sur la tête.
Puis tout alla très vite.

Une porte s’ouvrit, on me poussa dans une arène.
Une voix hurlait qu’un prisonnier Fehor, un fils de la terre en vadrouille, un espion capturé, allait affronter un Aluïs dont je ne compris pas le nom, un combattant exceptionnel vainqueur de trente deux victoires, mais que le héro de l’arène en avait cent-vingt quatre, et qu’il me fallait le battre.

Tout cela fut dit sans respirer.

Un gong et l’autre se jettais sur moi, utilisant ses ailes pour rester en hauteur. Il fondit sur ma pauvre carcasse affaiblie par plusieurs jours sans nourriture, hurlant sa rage des Fehorts.
Il atterrie devant moi, battit des ailes pour m’envoyer valser, ce qui fonctionnait. Je m’écroulais dans la poussière et il bondit.

Mharcus, si tu ne fais rien, tu es mort.

Je fus debout en un saut de carpe.
Il brandissait sa masse et entamais un mouvement pour me fracasser le crâne.
Lorsque ses pieds touchèrent le sol, il hurlait de plus belle.
Vif, je me penchait en avant pour esquiver son coup, passa sous sa garde et effectuais un mouvement de taille avec ma lame, suivie d’une pirouette me plaçant fasse à lui.
J’abattis ma lame sur son épaule droite, l’enfonçant dans sa chair sur vingt bons centimètres.
Ses entrailles se répendirent au sol, il eu un gargouillit et s’éffondra dans la poussière.

Je remarquais seulement alors qu’il m’avait entailler profondement l’épaule, qu’une grosse coupure barrais mon torse et que j’avais un truc qui gènais ma cuisse. Ah, il avait démarré le combat à la dague, je le sais, elle est dans ma cuisse.

Qui es-tu pour te battre ainsi Fehort ? Rugis alors une voix masculine.

Levant les yeux sur l’assemblée de spectateurs, je jettais mon casque au sol, dévoilant mon visage et ma chevelure. Tous connaissais le nom du roi, personne ne l’avait vue ou presque. Et surement pas avec ma barbe de six jours.

Je m’appels Albrhecht, soldat du Roi Mharcus. Soufflais-je avant de mordre la poussière, épuisé. Désolé pour l’usurpation d’identité mon ami.
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Luella
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MessageSujet: Re: Mon nom de gladiateur est : Albrhecht, mon nom est Mharcus Feyron, Roi Fehort [PV Luella]   Mer 12 Déc - 18:14

Un soldat vont frapper à la porte avec empressement. Il attendit que la réponse viennet pour ouvrir la porte. Derrière son bureau, affairée à rédiger un rapport de mission, Luella ne leva même pas les yeux pour voir qui venait la déranger. Une cascade de cheveux bleus entourait son visage, résultat de la coloration magique qu'on lui avait infligé pour pouvoir partir en mission chez les Nerises. Elle avait hâte de retrouver sa couleur de cheveux. Le contre-coup du sort avait été le changement de pigmentation de ses iris qui elles aussi étaient devenues bleues. Si certains disaient qu'ils la trouvaient mieux ainsi, beaucoup avaient du mal à la reconnaître. Elle la première.

" Oui ? "

" Madame, nous avons capturé un Fehort ! Il est en route pour le Mont Solitaire à l'heure qu'il est ! "

" Bien. Préparez une chambre pour notre hôte et veillez à ce qu'il ne soit pas mal traité. Un prisonnier a droit à un minimum de respect, même si c'est une larve Fehort. L'arène est à nouveau ouverte n'est-ce pas ? "

" Oui madame. Depuis le début de la saison. "

" Bien alors j'imagine que nos hommes seront heureux d'accueillir un nouveau gladiateur. Vous savez ce qu'il vous reste à faire. "

Le soldat s'inclina et repartit. Pas une seule fois la jeune femme n'avait levé les yeux sur lui.
A peine la porte eut-elle claqué que la plume s'éloigna du parchemin qu'elle grattait inlassablement depuis une heure ou deux. Luella se laissa aller en arrière dans sa chaise au dossier trop raide et poussa un soupir. Depuis combien de temps n'avait-elle pas eut à faire à un Fehort ? Un an, peut-être même un peu plus. Depuis qu'elle avait quitté la maison de vacances de Mharcus. Après, tout c'était enchaîné très vite: on l'avait envoyé en mission chez les Xhuecorts, puis dans le centre de formation pour entraîner des recrues et puis encore une ou deux missions longues... Des combats aussi, au front deux fois déjà, contre les Nerises et les Pys. Le temps et la distance étaient de terribles ennemis pour les personnes qui s'aiment. Night avait remarquablement fait son travail de messager en faisant des aller-retour entre elle et Mharcus mais les lettres ne faisaient pas tout.

D'un geste las, elle ouvrit un tiroir du bureau et en tira un petit rouleau de parchemin un peu abîmé. Doucement elle le déroula et relu encore une fois l'échange qui s'y trouvait. D'un commun accord, les deux amants s'étaient résolus à ne plus se voir. Non pas par volonté mais par obligation. La guerre grondait en permanence et leurs devoirs respectifs les entraînaient loin l'un de l'autre. Bien sur, ils s'étaient promis de se rendre visite à la première occasion mais ces au revoir sonnaient définitifs. Luella n'avait pas pleuré. L'abattement avait prit la place du chagrin et son rythme de vie l'avait tourné vers d'autres horizons. Plongée dans le travail, elle avait préféré ne plus y penser et ne plus avoir a faire de près ou de loin aux Fehorts. Mais à présent on la remettait devant ses démons. Des mois qu'elle cherchait à oublier qu'elle ne recevrait plus de lettres de son amant et voilà qu'un de ces cul terreux venait tout ruiner en se faisant capturer. Décidément, les dieux lui en voulait.
Préférant mettre de côté ses pensées noires, elle remit à sa place le parchemin et reprit la rédaction de son rapport.

Deux jours plus tard, elle s'asseyait dans les gradins de l'arène. Comme beaucoup, elle aimait les combats même si elle déplorait qu'il y ait des morts. Après tout, ma perte d'un bon combattant, qu'il soit ou non gladiateur, était toujours malheureuse. Installée dans une des loges d'officiers, elle attendait qu'on libère le fameux prisonnier pour voir à quoi il pouvait bien ressembler. Ne pas assister a ce genre d'événement aurait été mal vu. Pour une fois qu'un ennemi venait pimenter la partie, il fallait qu'elle soit présente pour prouver à tous que même les officiers se souciaient de ces manifestations et surtout, du sort qu'on réservait aux prisonniers. Elle s'attendait bien sur à voir un pauvre bougre en haillons mais ce qu'elle vit entrer dans l'arène lui coupa tout simplement le souffle. Impossible de ne pas reconnaitre cette chevelure verte et ce regard si profond. Instinctivement, elle porta la main à sa bouche pour retenir une exclamation. Non, il ne pouvait pas être là. Pourquoi s'était-il fait capturer ? Il aurait du rester sur ses terres, dans son palais, à diriger de loin ! Les soldats n'avaient pas signalé de mouvements ennemis du côté des Fehorts alors pourquoi était-il en territoire Aluïs ? Jamais les rois ne partaient en mission d'espionnage, encore moins le seul monarque de toute une nation...
Retenant son souffle durant tout le combat, Luella prit sur elle pour ne pas bondir dans l'arène et porter secours à l'homme qu'elle aimait. Le destin était plus cruel encore qu'elle ne l'avait cru: non content de lui avoir fait endurer ce qui semblait être la fin d'une histoire, il projetait sous ses yeux le seul homme qu'elle n'aurait jamais voulu voir en ces murs. Malgré ses blessures et sa fatigue, Mharcus eut la présence d'esprit de dissimuler sa véritable identité. Puis il s'écroula tandis que la foule poussait des cris, principalement de colère. Un champion Aluïs avait été tué, personne n'appréciait. Mais les règles étaient stricts et pour sa victoire, le prisonnier aurait droit à des soins et de la nourriture. La capitaine savait qu'avec d'autres victoires il gagnerait même la sympathie du public mais jamais il ne serait libre et tôt ou tard, il finirait embroché sans que personne ne lève le petit doigt pour l'aider. Avant que l'on ne le remarque trop, elle devait le faire sortir de là.

Deux gardes traînèrent le roi pour le ramener dans sa cellule tandis que la suite des réjouissances était annoncée. La voix tonitruante du présentateur n'attira pas l'attention de la jeune femme qui se leva à l'instant où disparut le prisonnier. Sans faire attention aux regards étonnés que l'on posait sur elle au passage, elle descendit les gradins pour rejoindre l'entrée du souterrain où avaient été aménagées les geôles. Après une brève présentation, on la laissa passer. Un homme la guida à travers le dédale de couloirs jusqu'à une porte solidement fermée.


" S'est-il réveillé ? "

" Non madame, pas encore. Les soins vont arriver. "

" J'entrerai avec eux. Je veux être là quand il se réveillera, il peut être une précieuse source d'informations. "

Le garde hocha la tête et la laissa sur place. Comme promis, une petite équipe arriva tranquillement avec le matériel nécessaire pour soigner le gladiateur. Luella bouillait de rage de les voir si désinvolte mais se contenta de ronchonner en insistant sur l'importance que pouvait avoir cet homme. Ensemble ils entrèrent dans la cellule. Les soigneurs étaient efficaces, un peu brutes mais rapide et précis. En deux temps trois mouvements ils lavèrent et bandèrent les plaies avant de laisser la capitaine avec le prisonnier. On lui promit qu'elle n'aurait pas à attendre longtemps.
Quand elle fut bien certaine d'être seule, Luella s'assit sur le lit de fortune de Mharcus et passa en douceur une main sur son visage. Elle sentait ses doigts trembler et ne parvenait pas à détacher son regard. Elle aurait préféré des retrouvailles moins tragiques.

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Mharcus
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MessageSujet: Re: Mon nom de gladiateur est : Albrhecht, mon nom est Mharcus Feyron, Roi Fehort [PV Luella]   Lun 24 Déc - 14:04

J’ai l’impression que ces derniers jours je passe plus de temps dans le coltard que sur mes deux pieds. Il va falloir veilliez à ce que cela ne devienne pas une habitude tout de même.

Après m’être écroulé dans le sable de l’arène, j’ai sentie que l’on me trainait sans trop de ménagement, surement pour me renvoyer pourrire dans ma cellule.
En effet, je doute que le public ne soit très content de ma prestation. J’ai tué l’un des leur après tout.
Je sentais que l’on me jettais sur ma couchette, mais mes perseptions deumeraient grandement en retrait. Je n’entendais pas ce qu’il ce passait, comme si seulement mes connexions nerveuses fonctionnaient. J’étais seulement capable de ressentir le contact.

Je finis par comprendre que l’on me soignait. Je ne sais pas vous, mais moi je trouve que c’est déjà une bonne chose, au moins on ne veux pas me tuer … tout de suite en tout cas. Une larme coula peut-être sur ma joue, je ne sais pas, en revanche je suis certain d’une chose. Je ne reverrais surement jamais ma mère, ni mon peuple … ni ma belle Aluïs.
Pardonnez moi tous, je vous ais fait défaut, je vous ais abandonné, trahit.
Je m’en veux.

Une lumière blanche m’éblouie au travers de mes paupières. Surpris, j’ouvre les yeux.
Merveilleuse, sublime, somptueuse…
Des couleurs à ravirent le plus récalcitrant des hommes, le plus dure aussi.
Un parfum qui vous hypnotise et vous plonge à jamais dans un cocon de bien-être et de bonheur.
En regardant autour de moi, tout n’est que verte prairies, bosquets baignés de lumière, ruisseaux chantant d’un léger roulement de galets. Dans les herbes, une femme ailée. Des formes à couper le souffle, un profond regard brun plein de malisse et appuyé par une chevelure de feu, libre de toute attache. Un corps parfait, dont pas un centimètre ne se vois entravé. Une pureté sensuelle qui électrise mon cœur.
Luella.
Je cours alors la rejoindre, traversant les hautes herbes joyeusement.
Sauf … Sauf, sauf, sauf … que … !
Brusquement le ciel s’assombri, nuage noir présageant le malheur, troublant le chant des criquets, projetant son ombre sur le sol emeraude.
Ombre étrange, se divisant doucement en une multitude, plus petites, plus marquées.
Des milliers d’hommes oiseaux, des milliers d’Aluïs qui fondent sur moi épée au poing.
Je cours rejoindre Luella qui à maintenant disparue.
Les bosquets se mettent à bouger, se découpant également en milliers de buissons armés. Mon peuple, les Fehorts, par milliers. Des hurlements en tous sens, d’en haut et d’en bas. Les uns plongeant en piqué, les autres chargeant.
Un choc, colossale. Le choc brutale de deux peuples.
Deux ?
Non !

Le ruisseau sort de son lit, devenant des Nerises armés se ruant sur le Fehorts tandis que la falaise d’or, au fond se répend sur le sol en Pys. Derrière moi, une explosion de feu signale l’arrivée des Xhuecorts alors que des trous se forment dans la plaine, ouverture des galeries des Parias.

Et moi, au milieu, comme invisible, j’observe bouche bé ce déferlement de fureur. Le monde est fou.

Je me recroqueville sur moi-même, incapable d’assister à la destruction des peuples qui se découpent par centaines, par milliers. Je ferme les yeux, me bouche les oreilles et attend que quelqu’un me mette à mort. S’il vous plais !

Le silence, brusquement. Plus un bruit, plus un souffle comme si même le vent était mort.
Le paysage est devenue cendres, jonché de cadavres la prairie laisse voir des rivières de sang dans lesquelles luisent les nuages rouge et le ciel de feu.
Et moi, je suis là, seul, muet. L’enfer sous mes yeux. Je ne veux plus vivre et ordonne à mon cœur de s’arrêter.
Alors il m’écoute et s’arrête.
Le dernier battement résonne dans mon crâne, accompagné par une dernière larme.
Je me sent sombrer doucement, m’en allant rejoindre mon peuple et tous les autres, une caresse, douce et chaude me cours sur la joue, main amicale m’accompagnant vers la suite.

Et voilas, plus rien.


Bordel Mharcus, reprends toi enfin. A quoi cela mène de te lamenter comme ça ? Bouge toi, tu a le pouvoir de changer cela alors réveil-toi !

Et je me réveillais en sursaut.

Bon sang !

Alors seulement je pris le temps d’analyser la situation et de découvrir Luella, ma belle Aluïs, assise sur mon lit. Bon il y a tout de même quelque chose qui cloche. Les cheveux étaient d’une autre couleur dans ma mémoire, de même que ses yeux. Je crus un instant que c’était mon cauchemars qui se prolongeait, mais une vive douleur à la cuisse me confirmait que non, c’était bien la réalité.
Tragiques retrouvailles au son des hués des spectateurs et des lamentations des proches du gladiateur.

Cependant, un souvenir refis surface, lointain reflet du passé.

Ma situation ne s’améliorait pas mais la présence de la femme de ma vie à mes côtés, chose inespérée, me détendit un peu. Je me laissais donc tomber doucement en arrière sur le lit, posant doucement une main sur la cuisse de Luella.

Lu, je suis heureux de te revoir et soulagé que ce toi. Me mordant la lèvre j’ajoutais, la situation à comme un air de déjà vécu tu ne trouve pas ?

Évidemment que la situation présente devrait lui évoquer l’époque où elle avait séjourné chez moi comme prisonnière avant que nos âmes ne fusionnent.
Avec un sourire embêté comme celui d’un enfant ayant fait une grosse bêtise, je conclue.

Je crois que je me suis fait prendre Luella et cela risque de compliquer un peu mon quotidiens.

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MessageSujet: Re: Mon nom de gladiateur est : Albrhecht, mon nom est Mharcus Feyron, Roi Fehort [PV Luella]   

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